17 juillet 2015

Public cible

2

Il s’agit des bénéficiaires de l’ASSAUVET sans eux, l’ASSAUVET n’existerait pas, ce sont les populations locales dont les besoins en eau potable et aux soins infirmiers sont très grands. Ce pendant, elles doivent bien s’organiser en groupement et comités de développement villageois fonctionnels et opérationnels afin de participer à la réalisations des ouvrages : puits eau, forage, et la construction des centres de santé de la manière suivante :

  • Apport financier égale à 5% coût éligible des réalisations des travaux à savoir
  1. participation au fonçage manuel des puits jusqu’à la première nappe ou sur la roche par la population
  2. apport d’une main d’œuvre locale (5 personnes par jour) pendant toute la période de la construction de l’ouvrage
  3. creuser le bac à boue, l’évacuation des déblais, main d’œuvre locale par la population cas du forage
  4. une fois l’ouvrage mises en place, il est demandé à la population de supporter à 100% la maintenance de l’ouvrage.

 

  • La situation attendue dans les villages

L’augmentation du nombre des points d’eau et leur bonne réparation dans les villages permettaient la mise en eau potable à la disposition des populations pour leurs besoins quotidiens.

Celles-ci ne doivent plus parcourir de grandes distances à la recherche de l’eau, mais plutôt utiliser ce temps pour mener d’autres activités productives.

L’eau, élément essentiel pour la vie humaine, devient une source de transmission de nombreuses maladies quand elle n’est pas protégée de l’activité des hommes et des animaux qui la souillent avant son utilisation l’approvisionnement en eau potable dans nos villes et villages devait contribuer à la diminution des maladies dues à l’absorption d’une eau non potable.